
Archives
départementales de l’Orne
8 avenue de
Basingstoke
61017
Alençon Cedex
Tél. :
02 33
81 23 00
Fax :
02 33 81
23 01
Mél :
archives@cg61.fr
Site :
archives.orne.fr
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DEMANDEZ
LE PROGRAMME
Évenement
Samedi 16 mai
2009 - De la tombée de la nuit à 1h : Pierres en
lumières
En
février 2008, l'État,
le Conseil
général et la Fondation
du patrimoine
ont engagé une réflexion sur la préservation et la mise en valeur du
patrimoine ornais. Dans ce cadre, afin de mieux faire connaître les
monuments qui font la richesse du département, une manifestion va se
dérouler dans la nuit du samedi 16 mai 2009 : "Pierres en lumières dans
l'Orne". Au cours de cette nuit, une centaine de communes illumineront
leurs monuments et sites remarquables de façon matérielle
(illuminations extérieures, intérieures, utilisation de bougies,
flambeaux, etc.) ou symbolique (organisation d'une animation
artistique,
musicale ou autre).
Illuminations exceptionnelles, visites
contées aux chandelles ou concerts à la bougie vous permettront de
porter un nouveau regard sur ces monuments parfois méconnus qui
contribuent au rayonnement du département de l'Orne.
Autour de cette soirée inédite, une exposition "Des lieux en devenir"
sera présentée les samedi et dimanche de 14 à 19 heures à la Halle au
Blé d'Alençon. Elle déclinera les caractéristiques architecturales et
artistiques de nos pays et donnera un coup de projecteur sur des
chantiers exemplaires en cours ou achevés portés par les associations
locales de sauvegarde et de mise en valeur.
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Exposition
Prolongation exceptionnelle : Photo graffs - L'art urbain
entre aux Archives
Exposition de
photographies de Gilles Juhel et Jacques Saddoun de graffs dessinés sur
les murs d'un
ancien centre commercial d'Alençon.
Hall
des Archives départementales de l'Orne. Entrée libre.
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Visite des
Archives
départementales de l'Orne
17 juillet et 17 août
2009
- 14h30
Cette
visite d'une heure et
demie environ s'adresse aux personnes qui fréquentent
déjà les Archives en salle de lecture ou sur le
site internet, qui voudraient découvrir l'envers du
décor, mais aussi à tous ceux qui voudraient en
savoir plus sur un service culturel et patrimonial un peu particulier.
Hall
des Archives
départementales de l'Orne. Entrée libre sur
réservation.
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SOUS
LES PROJECTEURS
Documentaire
Mémoire d'arbres.
Bellême, histoire d'une forêt française.
Par
ses futaies prestigieuses, par la réputation de ses chênes, la forêt
domaniale de Bellême, située dans l'ancienne province du Perche, à
160 km au sud-ouest de Paris, constitue l'un des fleurons du massif
forestier français. A l'origine de sa renommée, le savoir faire
séculaire des agents de l'Office national des eaux et forêts (ONF),
mais aussi une part de mystère, héritée des profondeurs de l'histoire...
En
43 minutes, avec le concours d'historiens, d'archéologues et
de
spécialistes, "Mémoires d'arbres", sorti le 28 février 2009, retrace
l'étonnante évolution d'un espace naturel que l'on croyait dédié depuis
toujours au végétal.
Ce film produit par APO Productions, l'atelier
vidéo des Amis
du Perche de l'Orne, a pour objet de sensibiliser le
grand public et d'intéresser les jeunes générations à l'histoire de
leur région.
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Salle
de lecture
En raison de leur
numérisation, les documents suivants seront indisponibles durant le
premier semestre 2009 :
- les listes nominatives de recensement (an
IX - 1936), cotées M 1436 à M 1582 ;
- les registres matricules du recensement
militaire (classes 1915 à 1920), cotés R 1253 à R 1296 ;
- le fonds Odolant-Desnos (XIIIe
- XIXe
siècle), coté 31 J 1 à 100 ;
- les registres paroissiaux, d'état civil
et les tables décennales pour lesquels des oublis au microfilmage ont
été
constatés ;
- les plans de remembrement des services
cadastraux, en cours d'inventaire et de cotation ;
- les cartes postales thématiques, en cours
d'inventaire et de cotation.
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Site internet
Entre 2001 et
2006, le Gouvernement du
Canada - en partenariat avec le Conseil régional de Basse-Normandie et
le Conseil général de l'Orne - a financé le Programme de
recherche sur l'émigration des français en Nouvelle-France (PREFEN),
dont la mission visait à constituer une banque de données informatisées
permettant de mieux comprendre le phénomène d'émigration française aux
XVIIe
et XVIIIe
siècles.
Plusieurs universitaires canadiens et français ont collaboré à ce
projet, supervisé par un conseil scientifique de haut niveau. Les
outils développés lors de sa réalisation sont accessibles sur le
serveur de la Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH) de
l'Université de Caen Basse-Normandie.
La banque de données Migrants
comptabilise ainsi 6061 fiches
biographiques d'émigrants français partis vers l'Acadie et les
rives du Saint-Laurent au temps de la Nouvelle-France, soit jusqu'en
1763.
Quant à la banque de données Percheronne,
elle
recense les données issues du dépouillement de plus de 166000 actes
provenant des registres paroissiaux des cantons de Bellême,
Mortagne-au-Perche et Tourouvre et 33000 actes issus des
minutes notariales de Mortagne-au-Perche, Réveillon et Tourouvre.
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EN COULISSE
La
Société historique et archéologique de l'Orne aux Archives
départementales : portraits croisés |
M.
Yves
Roth, vice-président de la SHAO
Voici
quelques années, alors que je
venais de prendre ma retraite de professeur d'allemand, je suis venu
presque quotidiennement aux Archives départementales pour essayer de
reconstituer l'histoire du lycée Alain à Alençon. La plupart des
archives du lycée ayant été détruites lors de la Révolution ou des deux
guerres mondiales, parents, élèves et professeurs déploraient tous
l'absence de documents retraçant le passé de cet établissement dont les
origines sont bien lointaines.
Remarquant
ma présence régulière dans la salle de lecture, un membre de
l'administration, M. Jean-Claude Martin, m'a demandé si j'acceptais
d'adhérer à la SHAO, de faire une identification sommaire du fonds
d'archives de la société, et de classer sa bibliothèque. Quelques
cartons, affirmait-il !
La tâche
s'est avérée prenante, mais aussi très intéressante. J'ai découvert un
monde que j'ignorais totalement. J'ai été amené à consulter les
documents propres aux Archives et à proposer mon aide pour faire une
identification sommaire des fonds des Archives départementales, parfois
pour compléter des répertoires, etc.
J'ai pu
ainsi enrichir mes connaissances qui, je l'avoue, étaient trés
lacunaires, découvrir des fonds d'une richesse inimaginable. Je
regrette
toutefois d'être incapable de déchiffrer les parchemins et autres
documents anciens.
Bien
guidé par le personnel qui m'a accueilli avec gentillesse, je passe des
heures agréables à découvrir l'histoire de notre département et,
parfois même, "la grande Histoire".
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M.
Gérard Millon, membre de la SHAO
J’ai
été un professeur d’histoire et de géographie
heureux, au lycée Marguerite de Navarre, de 1990 à 2008.
J’ai eu
également la
chance de travailler au service éducatif des Archives départementales
de l’Orne
pendant sept années, de 2000 à 2007.
J’ai
rencontré,
dans ce cadre que je fréquentais trop peu auparavant, des personnes
attachantes
et compétentes, en même temps que le plaisir de la découverte des
archives. Il
a été également très agréable de recevoir – trop rarement – des classes
de
lycée aux Archives départementales et de faire entrevoir à des élèves
la
richesse d’un patrimoine culturel trop peu connu.
La retraite
est
venue, au mois de juin 2008. Il m’a alors semblé tout naturel de
continuer à
fréquenter les Archives départementales, à la fois pour maintenir des
liens
amicaux, pour avoir une vie sociale plus variée et pour rendre de menus
services quelques heures par semaine.
Après avoir
classé des documents dispersés du XVIIe
siècle, sous le contrôle
bienveillant
de Matthieu Le Goïc, je travaille à présent trois matinées par semaine,
sous
l’autorité agréable et précise d’Odile Leconte, au classement de
nombreuses
photographies qui pourront ainsi être numérisées et mises à la
disposition des
lecteurs.
Les matinées
aux
Archives départementales de l’Orne : un plaisir simple. |
INSCRIT
AU RÉPERTOIRE
Dépôt
d'un registre comptable d'une tréfilerie de L'Aigle
Les
Archives départementales de l'Orne ont reçu en dépôt le registre
comptable d'une tréfilerie de L'Aigle. Ce document, intitulé Journal des fils de fer commencé
le premier janvier mil huit cents huit et fini le seize juillet
1811, recense toutes les ventes de bottes de
fils de fer aux différents épingliers de la région. Dans
son article sur la Description
de la façon dont on fabrique les épingles à Laigle en Normandie,
Jean-Rodolphe Perronet nous apprend que la matière première est achetée
en paquets de fils provenant de Suède ou d'Allemagne. Puis, avant d'être vendu aux épingliers, ce
fil est tréfilé au diamètre des épingles par passage successif dans des
«trous de filière» sur une machine appelée «bûche à dégrossir» et sur
une autre, la «bobille».
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Le fonds Gaston
Floquet
Parmi
les œuvres
d’un artiste, il en est de particulièrement
fragiles qui nécessitent une conservation particulière : les œuvres sur
papier
en font partie. Le support papier, plus ou moins épais, est très
sensible à
toutes les attaques extérieures : lumière, humidité, insectes
et rongeurs.
Les matériaux du dessin ne le sont pas moins : encres
instables, gouaches
et aquarelles, papiers collés. C’est la raison pour laquelle le fonds
d’art
graphique de Gaston Floquet vient de rejoindre les Archives
départementales de
l’Orne. Ce dépôt a été acté par une décision du Conseil municipal de
Saint-Rigomer-des-Bois, propriétaire du fonds, en date du 18 septembre
2007. Au
terme d’une convention entre le Conseil général de l’Orne et la
commune, en
cours d’exécution, ce dépôt d’une partie de la collection de l’artiste
est
maintenant hébergé à Alençon dans des locaux qui en permettront la
préservation
et l’étude. Les collections de peintures et de sculptures continueront
à être
exposées dans la maison de l’artiste à Saint-Rigomer. Un récolement des
œuvres
graphiques déposées à d’ores et déjà été réalisé par les membres de
l’Association des Amis de Gaston Floquet. La phase d’étude et
d’inventaire
suivra, permettant de nouvelles publications et l’exposition au public
d’œuvres
inconnues, variées et très séduisantes.
Pour en savoir plus sur cet artiste, consultez le site internet de l'Association
des amis de Gaston Floquet.
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Versement de l'Office
national des forêts
L’Office
national des forêts, dont l’agence régionale est basée à
Alençon, a effectué récemment deux nouveaux versements
aux Archives départementales de l'Orne : environ trente mètres
linéaires ont pu être collectés.
Composés de documents imprimés,
de
registres, de plaques d’imprimerie et de photographies, ces
deux versements portent sur les
grandes activités de l’ONF : la gestion technique et
foncière des
forêts, l’exploitation et la commercialisation du bois et
l’organisation de la chasse
en forêts domaniales. Ils couvrent la période 1888-2005 et viennent
ainsi compléter
le fonds de l’ancienne administration des
Eaux et Forêts,
fondée en 1291 par Philippe le Bel, et celui de l’Office national des
forêts qui lui avait en partie succédé en
1966.
Ces archives ont
été partiellement décontaminées et reconditionnées. Elles sont
désormais en cours de classement et d’inventaire, tâche à laquelle
s'attelle Mlle Marsac, étudiante en deuxième année du master patrimoine à l'Université de Caen Basse-Normandie.
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LEVER
DE RIDEAU
Les manuscrits de
Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville
Jean-Baptiste Bourguignon d’Anville (Paris
1697 - Id. 1782) fut nommé géographe du roi en 1718. Il
produisit de nombreuses cartes qui, par leur précision, sont
considérées comme les meilleures de leur époque : Chine
(1735), Italie (1743), Afrique (1749), Asie
(1751), Inde (1752), etc. En dehors des cartes dont il était
l'auteur, d'Anville avait constitué une importante collection
de documents cartographiques, aujourd'hui conservée par le département des cartes et plans de
la Bibliothèque nationale de France.
Il étudia également la figure de la Terre, prenant position dans un
débat qui agitait toujours les savants de l'époque. Sa Proposition
d'une mesure de la Terre fut approuvée par le roi
qui consentit à couvrir les dépenses nécessaires pour effectuer des
calculs précis à l'équateur et aux pôles . Deux
Commissions furent nommées en 1735 par
l'Académie des sciences : la première, composée de Godin, La
Condamine,
Bouguer, Jussieu et Couplet, se rendit au Pérou ; la seconde,
composée de Maupertuis, Clairaut, Camus, Le
Monnier, Outhier et Celsius,
se rendit en Laponie.
Reçu à l'Académie des inscriptions et des belles-lettres (1754), élu à
l'Académie des sciences (1773), il fut aussi l'auteur de nombreux
ouvrages et mémoires imprimés dont on retrouve une partie des
manuscrits dans le fonds de la Société
historique et archéologique de l'Orne : brouillons annotés et raturés,
correspondance, recueils de notes en tous genres, etc.
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Notes
manuscrites sur
l'excentrique du soleil
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SOUS
LES PLANCHES
Sainte-Thérèse
de l'Enfant Jésus
Parmi les dessins et modèles déposés au
tribunal de commerce de L'Aigle entre 1874 et 1939, voici le
contenu d'une boîte de bois scellée qui vient illustrer
cette fois l'actualité
culturelle alençonnaise.
Ce dépôt, effectué le 1er
septembre 1924 par M. Louis Richomme, prêtre, demeurant au monastère de
la Grande-Trappe à Soligny-la-Trappe, renfermait en double exemplaire
la photographie d'une statue de Soeur Thérèse de l'Enfant Jésus.
Il s'agit d'un modèle en plâtre dont les canons
esthétiques ont été repris pour la conception d'autres oeuvres.
Samedi 9 mai 2009, Mgr Jean-Claude Boulanger, évêque de Séez, a
béni la maison natale de Sainte-Thérèse. Le préfet Michel Lafon,
le président du Conseil général Alain Lambert et le maire d'Alençon
Joaquim Pueyo, ont pu eux
aussi féliciter les architectes,
artistes et artisans qui, depuis dix-huit mois, ont contribué à sa
rénovation.
Ainsi donc, la maison natale de Sainte-Thérèse, 50 rue sainte-Blaise à
Alençon, peut de nouveau être visitée, gratuitement, tous les jours de
9h à 12h et de 14h à 18h
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ACTEURS
DE LA RECHERCHE
L'association du patrimoine de
Saint-Julien-sur-Sarthe
Créée à l'initiative d'élus municipaux, l'Association du patrimoine de
Saint-Julien-sur-Sarthe a pour objet de faciliter et de
promouvoir la conservation et la mise en valeur de son église et de son
mobilier, de sa chapelle, de ses calvaires, autrement dit de
l'ensemble du patrimoine de la commune, qu'il présente un intérêt
architectural ou historique, depuis ses anciennes écoles jusqu'à sa
grotte souterraine.
Fort de cette première intention, une délégation du conseil municipal
de Saint-Julien-sur-Sarthe s'est rendue aux Archives départementales
pour documenter l'histoire de ce village. C'est ainsi que M. Germond,
président de l'association, M. Fourmont, premier adjoint au maire,
ainsi que Mme Chartrain, conseillère municipale, ont pu
consulter quelques documents issus des archives communales, du
fonds paroissial ou bien encore des minutes notariales. Face à
l'importance et à la richesse des sources disponibles, ils deviendront
sans nul doute de fidèles lecteurs !
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